art dominus

A quoi sert l’art ?

Beaucoup de personnes, souvent après de mauvaises expériences avec l’art, disent qu’il ne sert à rien.
De par son existence, il doit servir à quelque chose. Toute chose et être vivant ne servant à rien disparaît par l’action d’autres
acteurs : c’est la loi de la nature (et non des hommes). Ceux qui pensent que l’art ne sert à rien trouvent leur justification dans le fait
que l’art n’est pas vital, qu’il est assez cher et qu’ils se disent qu’ils n’y comprennent rien alors que souvent il n’y a rien à comprendre
mais que des choses à voir. L’art présente tous les symptômes d’un privilégié exacerbant ses serviteurs.
Quelle est donc sa place dans la vie des hommes ?
Nous disions que l’art n’était pas vital : c’est vrai et c’est une évidence. Mais ne joue-t-il un rôle important ? (si l’on lui prête attention).
L’art est partout : dans la nature, dans les villes…là où l’homme est et qu’il peut attester que c’est de l’art.
La décoration intérieure, extérieure ;la forme des objets, des bâtiments, l’architecture, la mode , la peinture, la photographie…
Ils font tous partie de la famille de l’art. Certains sont cousins proches, d’autres plus éloignés, il y a aussi des frères et des sœurs.
Mais vous allez me dire que ce n’est pas toujours de l’art. Oui vous avez raison !mais le chemin n’est pas si long : les personnes possédant
du soi-disant non art auront peut-être l’envie d’acquérir de l’art.
Nous parlions tout à l’heure du caractère émotionnel de l’art, de ce qu’une œuvre d’art pouvait apporter au spectateur :
cette émotion souvent spontanée déversant son flux sur ce dernier, il aimerait bien acquérir cette œuvre. C’est dire si l’art apporte
du bien-être, quelque chose de plus à chacun ; spectateurs et propriétaires. Le besoin d’acquérir une œuvre d’art est certes créer,
provoquer par les hommes mais l’être du spectateur s’en trouve mieux (en plus quand elle lui plaît), dans un meilleur état psychique,
qu’il veut sans attendre l’acquérir.L’art fait donc du bien !il aide certains à trouver ou à retrouver leur équilibre, perdu jadis.
La couleur de l’art éveille tous les sens. Vous choisissez une œuvre d’art, quelque chose d’art, qui vous plaît, que vous aimez bien :
elle est positive pour vous ; vous l’exposerez chez vous et c’est toute l’atmosphère qui change : les autres objets l’accueillent
comme le petit dernier, nouveau, nouvelle, l’aident à s’intégrer. L’œuvre, aimée du propriétaire, n’abuse pas de la situation
et de son caractère privilégié par rapports aux autres objets : elle brille sans jalousie, reste humble, ouverte aux autres.
L’harmonie se crée entre tous. L’homme possédant l’œuvre se trouve dans un meilleur état psychique, mental qu’avant
et c’est bien sûr communicatif : les autres hommes qu’il rencontre s’en trouvent affecter dans le bon sens.
Leurs états changent aussi et s’améliorent.
Nous parlons du spectateur mais n’oublions pas l’artiste. Certains des artistes disent que l’art est pour eux un exécutoire,
d’autres un ami au sens où ils communiquent avec lui grâce à la création. La relation amicale entre deux êtres s’entretient souvent
par les mots, les gestes ; ici entre le créateur et l’art c’est la création et l’imagination qui joue les rôles de liant.
L’artiste parle à l’art par la création. L’art lui répond en acceptant son imagination de par sa création en produisant l’œuvre.
Il guide sa création afin qu’elle atteigne un bon équilibre artistique.L’état physique et psychique de l’artiste change : du soulagement,
de la satisfaction, de la fierté mais toujours en humilité.
L’art est donc un guérisseur à la fois pour l’artiste et le spectateur. Il donne et apporte du bien, du bien-être, des petits moments de
bonheur, à n’importe qui. L’art ne choisi pas ses amis mais  est prêt à tous nous accueillir : il suffit de faire le premier pas,
de le regarder simplement, sans a priori.

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